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Léa Darrault

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photo par Pierre Ricci

Formée au conservatoire de Brive-la-Gaillarde, à Epsedanse formation de l’interprète à Montpellier et au CDCN La Place de la Danse à Toulouse, Léa Darrault rencontre depuis plus de dix ans de nombreux danseurs, chorégraphes, metteurs en scène, comédiens. Ils marqueront son parcours personnel et professionnel : Hervé Koubi, Claude Brumachon, Sylvie Giron, Yvann Alexandre, Robyn Orlin, Alain Buffard ou encore Christian Rizzo. Elle perfectionne son travail lors de stages et masterclass avec Carolyn Carlson, Sharon Fridman, Samuel Lefèvre ou encore, Larrio Ekson dont elle est l’assistante depuis plusieurs années.

Questionnant sans cesse le rapport du danseur au public et la notion d’interprète, elle décide de participer au stage de la CIA Compagnie Alligator de Montpellier autour du théâtre en mouvement dans l’espace public pour engager de nouvelles approches de lieux (rues, jardins, l’extérieur, le « hors les murs »), de nouvelles formes d’expressions telle que la voix.

Léa débute sa carrière professionnelle en étant interprète pour la Cie Balades dans la reprise de rôle du Roi des Bons en 2012. Depuis lors, elle est interprète pour Les Âmes Fauves, la Cie Empreintes en région Occitanie.
Avec Carré Blanc Cie, elle découvre le jeune public, développe une approche pédagogique autour d’un spectacle et de la danse.
Depuis 2017, elle se tourne vers la danse en rue en collaborant avec le collectif A/R pour « L’homme de la rue » deux danseurs, deux batteurs, et avec la Cie Pernette pour La Figure du Baiser et La Figure de l’Erosion en cours de création.

En parallèle depuis 2015, elle développe son propre travail d’écriture avec la création d’un solo chorégraphique destiné à tous les publics à partir de 6 ans « Si la neige était rouge ». Elle cherche à solliciter l’imaginaire du spectateur, enfant ou adulte et à montrer l’évolution de notre regard sur ce qui nous entoure et sur nous-même. Avec innocence et poésie, elle convie le public dans son histoire avec la distance suffisante pour qu’ils se l’approprient.
Ce premier projet impulse le compagnonnage avec Carré Blanc Cie qui souhaite soutenir son travail artistique en tant qu’auteure.
Pour 2019, Léa poursuit ses recherches avec une prochaine création, ‘FOU’, où elle décide d’agrandir son équipe artistique et par la même, prend son autonomie avec la naissance de la Cie Klah, comme suite logique de parcours, un élan qui portera désormais ses projets existants et futurs.

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